Un peu d'étymologie...

La réforme de l’orthographe imposée prévoit de simplifier la langue française.
> > > > > Ainsi, le "ph" de "pharmacie" sera remplacé par un "f" pour donner "farmacie" ; "orthographe" s’écrira "ortografe" et "analphabète" deviendra "analfabète".
> > > > > Or, chaque mot prend son sens dans ses racines : ainsi, le mot "analphabète" est issu des deux premières lettres de l'alphabet Grec, " alpha " et " beta " précédées du préfixe “a” privatif qui lui donnent son sens originel, à savoir : "qui ne connaît pas les lettres", donc qui ne sait ni lire, ni écrire.
> > > > > Si désormais on écrit "analfabète", c'est totalement différent, et il faut revoir l'étymologie du mot ; et par conséquent, son sens.

Donc, "analfabète" est issu de :
> > > > >  - "anal" : qui a rapport à l'anus,
> > > > > - "fa" : la quatrième note de la gamme,
> > > > >  - "bète" : personne un peu sotte.
> > > > > Un "analfabète" est donc un con qui fait de la musique avec son trou de balle !
> > > > >
> > > > > A ne pas confondre avec "les trous du cul" qui pondent "des réformes à la con" ...!

Ai-je bien résumé le problème ?

 

 CHAIR MADAME VALLO BELLEQUASSEME

 

Najat, vous perméter que je vous appel Najat, in ? Je suis trait comptant.

 Je suis d’accort à sans pour sans avec la raiforme de ’lortograf.

 Enfaim kelk1 qui nous a comprix. Je nan pouvez plus du prof de fransé

 qui nous parle toujour de Cornaye, hauteur qui est deja maure.

 Moi qui narive pas a terminet le dernier Musso !

 ll paré que vous avez soustenu la téaurie du janre. Cé quoi sa ?

 Abiyer les garsons en fille ? Vous dépasser les baurnes.

 Mai vous avez rézon. Les maux sont trot conpliké. Tous ses axan nainportou,

c’été une turi. Depuis la maternaile, les dictez son mont cochemarre.

 Heureuseumand que les naute ont tété suprimais.

 Avent, j’avez des bultains grave. Vous avé changer toussa.

 An plusse, sur Kanal vous aitié vrémant jantye avaique un barebu.

 Par pitiez, ne féte pas come votre colaig KristiannTobiraz, ne kiter pas le gouvairnemans.

 J’éme bocou votre sous-rire. Dézormai, il est clair mes journez.

 J’avous, il y a des foies ou je saiche les colles. Ne le raipété pas a ma maire.

 Elle manpecheraie de regardez Ze Voillece. Sept un secré antre nous.

 Vous aite la mayeure ministre. Mairsi de nous

 zanlevez cé trés d’union qui son tinutil.

 Jé une favoeur a vous deuxmandez.

 Mintenand je voudré fer un staje dans vos buros rue de Grrrnell. Vous savet, grasse avou, je vé bientaut avoir mon back les doa dans le né. C’est mairvéyeu.

 Sa cera un trait bo kado pour mes 23 zan.

 Je vous quiffe.