À l’église, j’ai entendu une dame âgée, sur un banc près de moi, prononcer cette prière.

C’était tellement sincère et en toute innocence que je me dois de la partager avec vous...!!!

 

« Seigneur !

Ces dernières années n’ont pas été faciles.  

Vous êtes venu chercher mon acteur favori : Jean-Claude Brialy ; mon actrice favorite : Elizabeth Taylor; 

mon chanteur favori : Gilbert Bécaud ; mon écrivain favori : Georges Simenon et aussi mon comédien favori au cinéma : Jean Gabin ; 

mon auteur favori : Jean d’Ormesson; mon rocker favori : Johnny Hallyday...

Je voulais juste vous informer que mon politicien favori est Emmanuel Macron.

Amen! »

 

Un prêtre catholique, un prédicateur baptiste et un rabbin qui sont amis, se retrouvent chaque semaine pour prendre un café.

Un jour, ils se lancent un défi et décident que chacun ira dans les bois pour tenter de convaincre un ours de se convertir à leur religion.
> > > > > 
> > > > > Sept jours plus tard, ils se réunissent au domicile du rabbin pour discuter de leurs expériences.
> > > > > 
> > > > > Le prêtre, qui avait un bras en écharpe, portait des béquilles et des bandages sur le torse et les bras, commença:
> > > > > - Je suis allé dans les bois et quand j'ai trouvé un ours, j'ai commencé à lui lire de mon catéchisme. L’ours ne voulait pas m’écouter et m’a agressé sauvagement. Alors j'ai pris ma bouteille d'eau bénite et je l’ai arrosé et… il est devenu aussi doux qu’un agneau. L'évêque va venir la semaine prochaine pour lui donner la première communion et la confirmation.
> > > > > Puis ce fut le tour du révérend protestant qui arriva sur une chaise roulante avec un bras et une jambe dans le plâtre.
> > > > > - J’ai trouvé un ours et j’ai commencé à lui lire les Saintes paroles de Dieu. Alors il a m’a frappé et nous nous sommes battus. Nous avons lutté jusqu’au bas de la colline où se trouvait un ruisseau. Alors je l’ai baptisé dans l’eau et il est devenu doux comme un agneau. Nous avons passé le reste de la journée à faire l’éloge de Jésus. Alléluia !
> > > > > Enfin le rabbin qui était couché dans son lit, le corps recouvert de bandages et sous perfusion prend la parole avec difficulté :
> > > > > - En y repensant, je me demande si je n’ai pas eu tort de commencer par la circoncision !.....